TRANSLATE

samedi 19 janvier 2019

Questions en débat


Depuis le premier mars 2010, l'écriture du projet France 2022 rassemble des réponses possibles aux multiples questions que pose aujourd'hui l'état de la France : pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ? De quels maux souffre notre pays ? Comment y remédier en agissant sur les causes et non pas seulement sur les symptômes ? Quelles sont les causes du mal être français ? Comment hiérarchiser ces causes ou, mieux, comment les ordonner en un tout organique de telle sorte qu'en agissant sur l'une, bien choisie, d'autres s'en trouvent prises en compte de manière favorable ?




Dans cette tribune "Questions en débat", les réponses apportées au fil de l'écriture du projet France 2022 vont être extraites de tribunes antérieures et placées sous les questions auxquelles font écho les directions, les principes, les propositions, les changements ... qui sont la matière même du projet France 2022. Ces tribunes antérieures seront mentionnées tantôt de façon explicite tantôt par un simple lien hypertexte dans le cours du texte ci-dessous.


1. Quels sont les maux dont souffre la France ?

Distinguons les maux dont chacun souffre à un moment ou l'autre de sa vie et les maux du corps social sans pour autant les séparer abusivement en arguant de l'existence d'une frontière qui serait étanche entre sphère privée et sphère publique : chaque mal singulier peut résulter d'un mal plus général et toute particularité d'apparence strictement individuelle peut retentir, de proche en proche, sur un ensemble plus vaste : un foyer, un quartier, un village, ..., un pays tout entier et même au-delà. C'est pourquoi, dès l'origine, le projet France 2022 prend en compte toutes les dimensions qui interfèrent, d'une façon ou d'une autre, avec le champ politique : géopolitique ; économie ; droit ; histoires singulières, particulières ou générales ; sciences ; arts ; ... sans oublier le domaine spirituel, trop souvent relégué au rang d'accessoire tout juste bon à occuper les esprits faibles ou irrationnels !

Nous avons aujourd'hui, sous nos yeux ébahis, les conséquences malheureuses de la relégation voire de l'exclusion des principes spirituels du champ politique, des échelons les plus prosaïques de la nation aux plus hautes sphères du pouvoir étatique. L'une de ces conséquences est même désastreuse : la plupart des "élites" politiques ont cru que seuls les arguments rationnels pouvaient emporter l'adhésion d'un peuple et elles se sont imaginé que seules les sciences (si possible "dures") pouvaient résoudre les problèmes du moment. Parti pris tellement faux et même meurtrier que l'irrationnel a fini par prendre une revanche des plus douteuses : à bien y regarder, les fausses croyances se sont multipliées et elles pullulent au point d'empoisonner les consciences les plus armées. Il n'est pas rare de voir un brillant esprit, comme la France et comme bien d'autres pays savaient si bien les enfanter, partir soudain en vrille, dans un article de presse, dans un livre, au cours d'un débat télévisé, ... tout simplement parce que cet esprit a perdu le sens des proportions et des équilibres dans l'ordre des croyances. Ayant souvent rejeté les croyances vraies mais soi-disant infantiles de sa prime jeunesse, l'orateur ou l'écrivain, le responsable politique ou le commentateur des riches heures du pouvoir, en est venu à gober des inepties desquelles un enfant quelque peu instruit des vérités de foi saurait se déprendre ou se défier. 

Quand nous écrivons : "savaient si bien les enfanter", nous ne voulons pas dire que la France ne sait plus instruire les générations montantes car l'école contemporaine, comme en tous temps et plus encore de nos jours, n'est pas la seule pourvoyeuse de savoirs d'intérêt ou de sottises. Nous prenons acte d'une autre réalité beaucoup plus sombre : la France avait résisté vaillamment aux dérives malthusiennes qui ensanglantent le monde mais elle a fini par capituler sous les assauts de penseurs dérangés et de leurs relais très actifs. Certains de ces énergumènes vont jusqu'à réinterpréter l'histoire de la France pour prétendre que notre politique familiale a été voulue à la fin du XIXème siècle afin de prendre une revanche sur l'Allemagne et d'offrir à nos armées de la chair à canon. Les mêmes sont évidemment incapables de comprendre pourquoi leurs sornettes ont abouti à un équivalent bien plus terrible et bien plus réel : les générations montantes sont devenues, depuis plus de quarante ans, non plus de la chair à canon mais les victimes d'un théâtre de l'ombre où nos enfants sont décimés par milliers, chaque année en France, et chaque jour dans le monde.

Ce mal générationnel qui touche d'innombrables femmes françaises et une multitude de femmes dans le monde n'est pas nouveau mais son ampleur est telle de nos jours que si nous n'y remédions pas sans tarder, nous disparaîtrons, non par la main d'une puissance étrangère mais en raison de l'imbécillité de nos fausses croyances.

Le mal de l'avortement (comme cause et conséquence), vieux comme le monde, a fini par se répandre partout et touche aujourd'hui de plein fouet tous ceux que l'Etat ne protège plus de la folie des hommes. Cette démission du pouvoir central, inscrit dans l'une des lois les plus funestes pour notre pays et de nombreuses nations, fait maintenant le lit d'une cascade d'abandons qui n'épargnent plus personne car si une jeune pousse humaine ne trouve plus les entrailles d'une mère et un foyer dignes pour l'accueillir qui, parmi nous, peut prétendre être à l'abri d'un plus fort que soi ?

De ce dérèglement majeur de nos sociétés contemporaines, le projet France 2022 fait une pierre de touche. Ce choix peut agacer, réjouir ou déranger, qu'importe ! Il part d'un constat que chacun peut faire : dès que des violents passent à l'action, nul n'a plus désormais la garantie d'être secouru ou protégé par une force d'origine humaine et il peut arriver que les forces dites de l'ordre, censées nous protéger finissent par blesser grièvement certains de nos compatriotes se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment sans que les blessures infligées puissent être justifiées par un danger imminent ou par une agression à due proportion. 

Chacun semble vivre pour lui-même et ses intérêts immédiats. Penser à long terme, se préoccuper d'autrui serait devenu trop fatiguant pour un être qui ne sait si lui-même sera en vie demain, sera épargné par la fureur d'un monde déchaîné dans toutes ses dimensions géographiques : physique, humaine ou économique.

Cette vulnérabilité de l'homme n'est certes pas nouvelle. Elle date de la nuit des temps. Le drame de nos jours est qu'elle se trouve privée du bouclier de la foi ou, autrement dit, d'un faisceau de croyances savamment ordonnées et librement accueilli dans un coeur ouvert et sain : non pas des lubies fabriquées par un paganisme fertile en racontars mais des points d'appui solides qui, sous une allure dogmatique absolument nécessaire à la fragilité d'esprit de chacun d'entre nous, protègent tout homme des absurdités qui fleurissent dans les cervelles échauffées, les esprits malades et les coeurs venimeux ou revanchards desquels la gratitude s'est envolée sous l'effet d'un traumatisme insoutenable ou par la multiplication d'actes peccamineux non confiés à la Miséricorde divine. 

Il est aisé de rire ou de se moquer de cette présentation succincte de l'un des drames humains qui empoisonne de nombreuses existences mais les faits sont là, têtus, imperméables aux raisonnements foireux, rebelles à toute réduction savante : une vie sans dogmes est condamnée à l'errance. Elle paraît libre de l'extérieur alors qu'elle mène aux esclavages les plus redoutables. Pire, elle y fonce tout droit sans même s'apercevoir de ses méprises car elle se rend prisonnière de ses propres raisonnements. Elle est pure folie alors qu'elle se considère d'une sagesse exemplaire. "Quoi ! dira-t-elle, je me suis affranchie de vérités que l'on m'a imposées et je ne suis pas libre ? Vous plaisantez !". Ce faisant, elle ne s'est pas rendu compte qu'elle vient d'avouer son ignorance d'un point de savoir capital : nul ne peut s'affranchir de lui-même. Nul ne devient profondément libre par ses propres efforts, ses mérites, ses actions. La liberté, la vraie liberté, la liberté intérieure est affaire de grâce surnaturelle. Tout le reste est littérature ( mauvaise littérature ! ). Celui qui prétend se libérer par lui-même est comme le lion de la fable de la Fontaine : son agitation l'emberlificote toujours davantage. Un dogme de bonne tenue - pas un dogme de pacotille, évidemment - agit comme le rat de la fable ou, plus précisément comme une dent de l'animal : elle tranche au bon droit. Elle sait défaire les noeuds qui emprisonnent nos vies. Un dogme authentique n'est pas un obstacle sur le chemin de l'existence. Il est une clef qui ouvre des portes et des horizons insoupçonnés.

Les historiens soucieux d'intégrer le fait spirituel dans leurs analyses de l'époque actuelle savent que le drame de l'athéisme est toujours amplifié par un rejet des dogmes et de leur utilité. Ils comprendront un jour que ce drame aura atteint très tôt l'une des figures de prou de l'Etat français et l'aura conduite dans une impasse quasi sans précédent. Ce qui se passe en France depuis plusieurs semaines (depuis l'automne 2018) est aussi - pas seulement, loin s'en faut - la conséquence d'une perte de foi chez un homme qui fut vivement touché par la grâce mais que le cours d'une existence tourmentée aura privé des lumières de la foi et de ses dogmes protecteurs de toute raison saine.



2. Qui peut agir aujourd'hui pour remédier aux maux de la France et aux maux individuels ?

Tout un chacun ! et qui voudrait participer à l'élaboration du projet France 2022 serait le bienvenu, qu'il soit férocement critique ou pleinement en accord avec son contenu puisque l'un des buts du projet France 2022 est de parvenir à construire une saine Union Nationale.


Pour tout contact, écrire à : france2022@gmail.com

La participation de chacun, en dehors de toute contribution écrite au corps du projet France 2022, est l'objet d'une tribune complète : "Gestes politiques à la portée de chacun d'entre nous" et de plusieurs lettres ouvertes rassemblées dans un blog à part.


3. Remédier aux maux de la France, est-ce suffisant ?

Remédier au mal français à la manière de notre temps est stérile et mortel : diagnostic souvent erroné, prescription trop souvent inadéquate, aggravation du mal dans un très grand nombre de cas !

Diagnostic erroné par manque de recul, de vision à long terme, de principes spirituels solides ; par ignorance des hauts et des bas de l'histoire de France ; par négligence ou encore par méconnaissance des trésors légués à notre pays tout au long des siècles au nom d'une Tradition vivante.

Prescription qui ne vise que les symptômes sans analyser les causes de déclin, de marasme, de stagnation, de pauvretés, de désertifications, d'accidents, de violences, de gâchis, de gaspillages,  ... Choix de mort au détriment des choix de vie et ce dans tous les domaines où prédominent les enjeux vitaux : santé, agriculture, industrie, économie en général, gestion des ressources humaines, politique familiale, enseignement, formation, ...

Au-delà de ce constat que certains contesteront à grands cris (bien inutiles), il est clair qu'un projet politique d'envergure nationale ne doit pas seulement raisonner en termes médicaux et se focaliser à l'excès sur maladies et morbidités car c'est à force de ne voir que certains maux, en occultant les plus graves et en oubliant l'action de la Providence qu'advient le pire : devenir incapable d'envisager l'avenir sous un jour meilleur, sombrer dans un pessimisme d'où l'espérance théologale ne peut plus surgir, étouffée par deux grandes soeurs qui ne vont pas bien. La petite soeur espérance chère à Péguy ne trouve plus aucune main secourable. A ses côtés trotte une mauvaise foi débridée et galope une fausse charité prompte à tuer le moindre gêneur  ...

Nous sortirons vivants de la crise actuelle en rétablissant une vision de long terme qui ne se contente pas d'espoirs assez vains et futiles. Un exemple ? S'imaginer que nos vies individuelles vont finir par se prolonger indéfiniment grâce à des progrès stupéfiants d'une médecine pourtant moribonde alors que l'espérance de vie ne cesse de reculer en France et ailleurs. "Ah bon ?" diront les sceptiques ou les partisans d'une science soi-disant infaillible. "Que nenni !" chanteront les optimistes béats. Ceux-ci et ceux-là oublient que l'IVG a provoqué un séisme sans précédent et que les si belles courbes des statisticiens aveugles ne reflètent qu'une réalité partielle : en refusant de comptabiliser ceux qui sont tués avant terme et ceux qui meurent (de plus en plus nombreux) du stress subi par les femmes enceintes, on enjolive une situation catastrophique et une démographie en berne, une espérance dans les chaussettes.

Alors, remédier aux maux de la France, oui mais pas seulement. Un combat spirituel sans précédent est à mener afin que chaque personne en France découvre, retrouve et suive un chemin d'espérance, de foi et de charité. Trois vertus théologales qui ne vont pas de soi et qui ne peuvent fructifier qu'en terrain préparé et sain. Si les Evangiles insistent tant sur les réalités agraires, ce n'est pas seulement pour être compris d'une société encore peu citadine, c'est aussi pour attirer notre attention sur les merveilles d'un ordre naturel non réductible à la loi de la jungle, à la domination des forts sur les faibles, à la sélection des meilleurs ! Les coopérations intelligentes y sont présentes à profusion et il suffit de les observer avec humilité pour comprendre que nous disposons à livre ouvert de partitions d'une vigueur et d'un dynamisme bien au-dessus de nos petites querelles intestines, de nos mesquineries, de nos crimes ordinaires et de nos violences absurdes.

Enfin, il revient à chacun de prendre son destin en main avec raison et confiance : savoir calculer pour ne pas bâtir en vain et ne pas compter sur ses seules forces ; oublier le gouvernement idéal qui me préserverait de tout aléa et me protégerait des coups du sort ; miser davantage sur l'entraide et la coopération que sur une compétition qui ravage tout ce qui lui fait obstacle quitte à détruire ce qui aurait assuré son succès !




4. En quoi le projet France2022 est-il novateur ?

Le projet France 2022 n'émane d'aucun parti, d'aucun mouvement, d'aucun courant, d'aucune obédience particulière, d'aucune chapelle. Il ne sert et ne servira aucune ambition individuelle. Il est au service de tous. Chacun est invité à le construire, quel que soit son bord politique. Il ne vise aucun syncrétisme. Il tend à rassembler ceux qui étaient dispersés, qui s'empoignaient bêtement ou s'étripaient vertement.

Le projet France 2022 ne date pas d'hier ou d'avant hier. Il n'a pas été rédigé sur un coin de table à la hâte. Nul conseiller en communication n'est venu y mettre son grain de sel car il ne cherche pas à séduire, à tromper ou à berner. Il ne cherche pas non plus à caresser l'électeur dans le sens du poil pour ensuite le tondre sans vergogne. Il provient avant tout d'un regard de foi, d'espérance et de charité sur un pays qui va mal et sur chacun de ses habitants, présents et à venir. Regard qui ne saurait faire l'économie d'une vérité bien assise, d'une stabilité de bon aloi, d'une observation et d'une vigilance de chaque instant. Regard d'un berger à l'écoute et qui veille sur un territoire que conquièrent des mercenaires pour s'emparer indûment de richesses qui ne leur appartiennent pas puisqu'elles sont le lot commun de chacun d'entre nous. (Voir à ce sujet un article de Marianne du 17 janvier 2019 : "Comment ils ont bradé la France ?").

Les idées et les projets véhiculés ici n'attendent pas d'être relayés par des canaux publicitaires mais comptent se propager par l'effet d'un enthousiasme communicatif, à contre courant des modes qui ne cherchent qu'à paraître, quitte à tromper ou à duper. Il aura fallu douze années complètes pour rédiger l'ensemble des documents disponibles librement sur la Toile, période assez longue pour n'être pas dans une course de vitesse sans intérêt. L'urgence ne commande pas de se précipiter. Elle requiert au contraire de se poser, d'observer et de réfléchir longuement.

Novateur sur la forme, le projet France 2022 l'est aussi sur le fond : y figurent des lignes de projet très peu abordées ou esquissées ailleurs d'une façon originale. Il ne se perd pas en mesurettes sans intérêts. Deux grands axes seulement le constituent : la mise en place d'un meilleur équilibre des pouvoirs exécutifs d'une part et le rétablissement d'une souveraineté française malmenée par une Union européenne déficiente d'autre part. En ajoutant un coup d'arrêt aux délires sociétaux qui privent nos concitoyens de mesures et de dispositifs intelligents, nous obtenons l'essentiel du projet France 2022. Ces orientations seraient incomplètes si nous ôtions le volet primordial du travail humain qui souffre depuis des années de traitements inappropriés.


5. Seulement deux grands axes pour un quinquennat ? ! 

Quand nous observons attentivement ce qui s'est passé durant plusieurs septennats ou quinquennats de la présidence de la cinquième république française, force est de constater le manque d'efficacité de politiques débridées, sans ossature, si peu pensées et construites qu'elles ont fait perdre un temps précieux à notre pays. D'abord indigentes sur le fond, elles se sont épuisées à coller des rustines, à réparer leurs propres erreurs, à défaire ce qu'avaient péniblement échafaudé celles qui les avaient précédées, à détruire l'incroyable potentiel de notre pays. Au bout du compte, un gâchis phénoménal qui a conduit notre nation au bord du gouffre. Bien souvent, les projets présidentiels n'avaient aucune consistance et n'avaient pas plus de valeur qu'une publicité mensongère dont le seul objectif était de promouvoir un candidat au détriment de tous les autres.

Ce constat sévère n'exclut pas de timides avancées, plus souvent dues à l'opiniâtreté de quelques élus qu'à une réelle programmation voulue par le sommet de l'Etat de sorte que la France est à la dérive depuis plusieurs décennies : elle vogue au gré des courants animés par des officines puissantes ou par des intérêts privés complètement déconnectés des intérêts vitaux de l'ensemble du peuple français. L'état lamentable de la politique familiale en est l'un des marqueurs et l'un des symptômes les plus flagrants. La déliquescence de nos services publics en est aussi l'un des signes les plus inquiétants. Quant à la banqueroute imminente de nos finances publiques, mieux vaudrait qu'elle soit évitée sans quoi la France sombrerait dans le chaos.

Deux grands axes de développement donc mais deux axes très puissants capables de provoquer un effet de levier sur l'ensemble des politiques utiles à notre pays. Deux grands axes seulement puisque l'on voit bien que la moitié du temps disponible au sommet de l'Etat se consume en règlement ordinaire d'affaires courantes.

Deux grands axes pour la dimension adhocratique d'un projet présidentiel qui tendra à libérer du temps pour un gouvernement national et central qui doit cesser de s'occuper de broutilles pour s'atteler enfin à ce qui en vaut la peine, ce qui mérite d'être traité par lui, ce qui relève d'une compétence régalienne, ce qui est vital pour les Français et pour l'Europe.

Le premier axe a été envisagé dès le début de la rédaction du projet France 2022 : libérer les pouvoirs locaux d'une tutelle imbécile d'un Etat central s'occupant si mal de tout qu'il en arrive, et c'est un comble, à laisser des pouvoirs locaux faire n'importe quoi !

Le second axe, apparu au fil de l'analyse des errances françaises depuis 1974, vise à rétablir la souveraineté d'une nation malmenée, comme bien d'autres en Europe, par la dictature monétaire de l'Euro.

Chacun de ces deux axes a bien entendu été, maintes fois déjà, pensé par des observateurs attentifs du marasme français mais aucun n'a été, nous semble-t-il, jusqu'à émettre l'idée d'une réorganisation complète du mille feuille de la décentralisation et à proposer la création d'une monnaie nationale de service et d'abondance. Pour en trouver une trace sensible, il faudrait pouvoir capter des signaux d'une très faible intensité que le vacarme de l'époque contemporaine étouffe en permanence par ses vociférations tandis que d'innombrables dénis de réalité empêchent les plus clairvoyants d'apercevoir ce qui est en train de germer.

Deux grands axes de politique générale pour cinq années n'exclut pas une multitude de chantiers enfin liés les uns aux autres en un tout cohérent puisqu'il faudra bien réparer ce qui a été détruit en France depuis 1974 et préparer un avenir obéré par une gabegie étatique sans précédent tout en évitant les crises majeures que des années d'errance du pouvoir central en France ont rendu fort probables. Tous les domaines politiques sont en effet concernés par la refonte esquissée dans les tribunes du projet France 2022. Il reste encore un travail de grande ampleur à fournir pour que cette esquisse prenne corps et qu'elle entre dans les faits.

6. Pourquoi et comment participer au projet France 2022 ?

Ayant choisi de ne pas imposer les orientations du projet France 2022 par les voies mondaines et par le recours à des artifices qui trompent les électeurs, son destin est entre les mains de toute personne de bonne volonté qui en a assez de voir son pays s'enfoncer dans une impasse ou se précipiter dans l'abîme.

Bonne volonté d'autant plus nécessaire que le projet France 2022 demande un effort d'adhésion, de confiance et de compréhension susceptible de décourager qui voudrait en prendre connaissance à la légère, sans se donner la peine de lire et d'étudier les tribunes qui le composent. Tribunes le plus souvent à contre courant des idées à la mode.

Bonne volonté requise aussi par l'ampleur du combat à mener contre des forces qui n'ont de cesse d'anéantir ce qui fait la singularité et la richesse de la France pour la soumettre aux diktats malthusiens qui tentent d'imposer en tous lieux du globe terrestre leurs remèdes mortels. 

Comment participer au projet France 2022 ? 

En tout premier lieu par une prière ardente qui libère de toute tentation d'un recours désordonné à de basses pratiques, à des moyens malhonnêtes, à des mensonges grotesques. Par une prière qui donne la grâce de laisser convertir en soi ce qui a besoin de l'être car un projet politique qui n'est pas irrigué par les affluents de multiples conversions personnelles reste lettre morte et demeure incapable de transformer en profondeur un pays tout entier. Un projet politique non soutenu par la prière peut même devenir le pire des cauchemars : il promet une libération qui s'avère être une aliénation et un esclavage de plus.

Après la prière, vient le temps de l'analyse. Travail de démolition et de destruction par excellence, l'analyse décortique le projet et le réduit en mille morceaux afin d'en éprouver la solidité, la cohérence, la pertinence ; afin d'en révéler les failles, les manques, les erreurs ; afin de ne pas en idolâtrer le contenu ou la forme ; afin de ne pas y adhérer sur un coup de tête ou par l'effet d'une séduction ; afin de garder la tête froide et d'être capable de corriger, d'amender, de contester les imperfections d'une esquisse qui a besoin de mûrir.

Une excellente façon de mettre le projet à l'épreuve est de formuler des questions pertinentes ou impertinentes à propos de l'une ou l'autre tribune : ne pas s'en laisser compter, vérifier qu'il n'y a pas de loup, que tout a été bien pensé. Il vous suffit d'adresser vos questions à l'adresse suivante :


france2022@gmail.com

Vous pouvez également apporter tout complément d'information vous paraissant utile à intégrer ici ou là.

7. L'intégralité du projet France2022 est-il aujourd'hui accessible sur la Toile ?

Non, pas encore. Il n'est pas entièrement rédigé ou publié. Il sera aussi complété par des actions destinées à en promouvoir le message dans le champ culturel et artistique puisqu'il s'agit peu à peu d'en faire la matière de discussions familières dans lesquelles chacun peut reconnaître une part de vérité, se situer par rapport à l'ensemble du projet, se prononcer pour ou contre en pleine connaissance de cause. (Voir à ce sujet la question suivante)

8. Comment associer le Parlement au projet France 2022 ?

D'une façon très simple : après les élections présidentielles et le choix par une majorité d'électeurs d'un président digne de porter le projet France 2022, chaque candidat à la députation sera invité à exprimer les points d'icelui auxquels il adhère sans réserve et ceux auxquels il n'adhère pas. Ainsi chaque électeur pourra-t-il se prononcer en connaissance de cause et choisir un candidat qui lui paraît le mieux correspondre à ses propres convictions, que ce soit un candidat adhérant pleinement au projet France 2022, qu'il en soit un timide défenseur ou un un farouche opposant !

Prenons d'emblée un exemple problématique, emblématique et volontairement provocateur : la question de l'IVG. Aujourd'hui, il semble admis qu'il s'agit là d'un droit acquis sans remise en cause possible. Le projet France 2022 s'inscrit en faux contre cette démission suicidaire et prône au contraire, non pas une régression imbécile mais une avancée très significative en faveur de l'aide aux femmes enceintes par diverses mesures inédites, comme par exemple : favoriser une période d'allaitement de longue durée, développer l'accès des femmes enceintes aux cercles de décision au sein des entreprises françaises durant la période de gestation, instituer une garantie de retour à l'emploi même après une absence prolongée, verser une allocation substantielle à toute femme enceinte et à toute mère au foyer (sans, cela va de soi, encourir le reproche d'accentuer le déficit budgétaire ou les charges des entreprises puisque ces nouvelles dispositions seront financées de façon originale).

Tout candidat à la députation sera invité à dire s'il soutient les mesures en faveur des femmes enceintes qui seront énumérées dans le document programmatique du projet France 2022 et selon quel degré de priorité (par rapport à d'autres lignes d'action du projet).

L'approche de la relation Gouvernement - Parlement sera en effet radicalement nouvelle : non plus une majorité identique tout au long d'un quinquennat mais une majorité changeante selon les chantiers mis en route sachant que parmi les lignes d'adhésion ou de rejet figurera évidemment une première ligne d'adhésion ou non à la plupart des propositions du projet France 2022, ligne qui devra être censément en cohérence avec la suite du document !

Les citoyens seront ensuite informés, en temps et en heure, des participations effectives des députés aux débats et aux votes concernant les points sur lesquels les députés se seront engagés lors de leur candidature. Un mécanisme de contestation citoyenne permettra, le cas échéant, d'invalider le vote d'un député n'ayant pas tenu parole. Dispositif contraignant et sans doute difficile à mettre en oeuvre mais qui permettra de sortir d'une fausse démocratie représentative dans laquelle les électeurs ont l'impression d'être pris pour des imbéciles. Depuis des années, ils peuvent constater que le Parlement français adopte des lois qui n'entrent pas du tout dans le champ des attentes et des vues d'une grande majorité de citoyens, lois poussées par des groupes d'influence minoritaires qui n'agissent que pour leur propre compte et au service d'une idéologie marginale, bien loin des intérêts du plus grand nombre.




9. En proposant un seul axe technique novateur : la création d'une monnaie de service et d'abondance, n'êtes-vous pas entrain de vouloir régler les problèmes de l'heure par un simple coup de baguette d'enchanteur, par le recours à une potion magique ?

Votre question et la crainte qui l'inspire sont tout à fait légitimes !

Y répondre demande un long développement en partie esquissé dans la tribune qui traite de ce thème mais il reste en effet un long chemin à parcourir pour mettre en oeuvre l'une des idées phare du projet France 2022 : lever des obstacles institutionnels, techniques, psychologiques ... puis rendre cette mesure effective sans précipitation et avec détermination.

Dans un premier temps, la nouvelle monnaie proposée va :

* stopper net l'accroissement de l'endettement public de la France ;

* faciliter le remboursement anticipé des dettes de l'Etat français et des collectivités locales (qui ont été récemment déconnectées de celles du pouvoir central par un artifice comptable destiné à dissimuler la déroute imminente de nos finances publiques) ;

* permettre de mieux rémunérer les fonctionnaires qui ne font pas partie de la haute fonction publique tout en dopant leur demande de biens ou de services d'origine française ;

* offrir la possibilité d'embaucher davantage d'agents de l'Etat dans tous les domaines où ils sont trop peu nombreux ;

* réduire très nettement le chômage ;

* assainir les marchés financiers ;

* alléger l'impôt des sociétés qui contribuent au plein emploi sur le sol français et à l'enrichissement du patrimoine national, qu'il soit public ou privé ;

* rééquilibrer notre balance des paiements ;

* améliorer l'aide sociale en direction des personnes en difficulté ;

* favoriser la natalité, protéger le temps de la maternité, de la conception jusqu'aux premiers pas de tout enfant à l'école et donc aussi réduire drastiquement le nombre d'avortements volontaires ;

* augmenter les salaires notoirement insuffisants ;

* resserrer l'éventail des rémunérations en euros ;

* donner beaucoup plus de pouvoirs et de champs d'action aux municipalités et aux provinces.

Dans un deuxième temps, la confiance étant rétablie, la situation financière et économique de la France étant assainie et améliorée, la nouvelle monnaie de service permettra d'irriguer les initiatives locales pour des chantiers  touchant les secteurs prioritaires de développement : travail, logement, santé, justice, instruction, formation professionnelle, sécurité, défense, agriculture, réindustrialisation, reprise en main du patrimoine français bradé ... selon les besoins des territoires et de leurs habitants et des chantiers innovants qui préparent l'avenir.

Ce que propose le projet France 2022 ne s'inscrit pas dans le "ruissellement" défendu par ceux qui prônent l'allègement des impôts pour les plus fortunés afin de leur offrir l'occasion d'investir en faveur des autres, d'être plus généreux ... puisque le propre de celui qui possède beaucoup est, le plus souvent, d'amasser davantage pour lui-même. La création d'une monnaie de service et d'abondance s'apparente plutôt à l'osmose : irriguer les besoins primordiaux des personnes par de réelles capacités d'achat non plus au service de jeux spéculatifs mais destinées à renforcer l'appareil productif national de biens et de services.

10. Quelles actions en faveur des banlieues ?

Le projet France 2022 évite soigneusement d'entrer dans les pièges sémantiques mis au point par tous ceux qui ne songent qu'à opposer des Français à d'autres Français ou à des personnes qui n'ont pas la nationalité française. En redonnant beaucoup plus de latitude et de moyens d'actions aux responsables politiques locaux, tout en prévenant les dérapages pharaoniques ou clientélistes, le projet France 2022 mise sur l'intelligence humaine en prise directe avec le terrain, l'intelligence pratique qui ne plaque pas des théories vagues, fumeuses et inopérantes sur des réalités complexes et diverses.

Les acteurs de terrain ont besoin de pouvoir compter sur des personnes ressources qui ont déjà réussi concrètement dans des situations apparemment inextricables. En France, quelques noms sortent du lot. Il suffira ici de n'en citer qu'un : Jean-Louis Borloo que le pouvoir central actuel n'a pas su écouter, faute d'humilité et de connaissance, faute d'une volonté ferme en faveur de territoires abandonnés par une république aux abois, sans vision de long terme et qui se perd dans l'accessoire au détriment de l'essentiel.


11. Quoi de neuf pour la fonction publique ?

Voilà des années que la fonction publique française est mal traitée par des politiques qui n'en connaissent que la crème : la haute fonction publique. Tout le reste est comme une tâche aveugle : une armée de soldats inconnus sur tous les fronts où l'Etat se délite faute de courage, d'intelligence et de charité bien ordonnée.

Les services inestimables que rend une multitude d'agents de la fonction publique ne sont envisagés que sous l'angle des coûts à compresser et tout est mis en oeuvre pour limiter au maximum le nombre de ces parasites que certains voudraient voir disparaître !

Le projet France 2022 prend le sujet à rebrousse poil et n'hésite pas à faire de la restauration de la fonction publique française un chantier majeur du quinquennat à venir : partout où les territoires ont été désertés par un Etat pitoyable, il nous faut rétablir et développer des services publics de premier plan, condition sine qua non pour redynamiser des régions françaises laissées à l'abandon.

Ce travail de fond en faveur des provinces oubliées passe par une réforme sans précédent du financement des actions de l'Etat et, plus encore, des pouvoirs locaux : non plus des impôts qui pénalisent l'ensemble des activités économiques mais une création de monnaie nouvelle entièrement dédiée à la vitalité du tissu social ; non plus une confiscation mortifère que des politiques irresponsables ne savent même pas employer à bon escient mais un flux puissant en direction de projets qui en valent la peine, projets pensés, pilotés et consolidés par des équipes pluridisciplinaires réunissant des acteurs privés et des fonctionnaires ayant retrouvé le goût d'observer, de planifier, de concevoir, d'entreprendre ... au service de populations en attente, depuis longtemps, d'un Etat stratège.

12. Quoi de neuf pour les entreprises françaises ?


Le projet France 2022 prévoit de restaurer la compétitivité de notre tissu agricole et industriel par une mise en concurrence loyale vis-à-vis des appareils productifs hors de France : aujourd'hui, nos entreprises souffrent de biais de concurrence qui ont déjà détruit une bonne part de nos capacités productives, obéré une part de notre avenir agricole et industriel et mis au chômage des personnes qu'un Etat étourdi n'a pas su protéger des ravages de guerres économiques menées par des Etats qui n'ont aucun respect pour les libertés personnelles, la vie des corps intermédiaires ou pour le bien être de populations étrangères. Ces Etats voyous pratiquent sans vergogne l'esclavage, laissent libre cours aux trafics les plus monstrueux, emprisonnent ou assassinent tout opposant qui ose élever la voix et bafouent, jour après jour, les droits les plus élémentaires de la personne humaine.

Dans ce contexte extrêmement tendu, l'Etat français et son pouvoir central se sont montré indignes d'un rôle pourtant essentiel : ne pas abdiquer, ne pas se coucher, ne pas reculer ... face à des potentats et à des pratiques qui non seulement mettent en péril les ressources planétaires mais appauvrissent des millions de personnes victimes d'un saccage, d'un pillage et d'une destruction massive de leur environnement par des intérêts sordides.

Rôle de défense majeur d'un pouvoir central qu'il s'est lui-même rendu incapable d'assumer dès lors qu'il a institué le droit de tuer des êtres en gestation dans le sein maternel. Beaucoup de nos concitoyens ne voient pas encore le lien pourtant bien réel entre ces deux attitudes : délitement de nos capacités productives par abandon de la défense de nos entreprises et destruction des générations montantes par licence abusive. C'est en ouvrant les yeux sur cette réalité-là que nous pourrons enfin sortir d'un marasme, d'une morosité et d'un suicide qui pèsent aujourd'hui de tout leur poids sur une société française en panne et une Europe vieillissante qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Et le délitement agricole et industriel est encore aggravé en France par une politique imbécile qui repose sur une fausse idée de l'égalité. Au nom d'un principe aberrant de justice sociale mal comprise, le patrimoine agricole et industriel se transmet très péniblement d'une génération à l'autre de sorte que la France manque cruellement d'entreprises de taille intermédiaire, de PME de taille suffisante, et se prive, là encore de façon suicidaire, de la capacité vitale d'exporter et même de satisfaire sa propre demande intérieure. Un comble pour un pays qui regorgeait de savoir-faire. Et c'est ainsi que nos positions commerciales ne cessent de reculer sur des continents où nous étions autrefois bien présents et où l'avenir du monde est en train de se jouer. Et c'est ainsi que nos marchés intérieurs sont envahis de produits de mauvaise qualité fabriqués à la sauvette par des personnes maintenues sous un joug de fer dans des conditions d'existence misérables.

Restaurer et développer nos capacités productives passent par un allègement de charges multiples et de droits de succession rendu possible par une organisation radicalement différente de l'économie française dans laquelle l'euro aura son rôle à jouer mais fortement tempéré par la création d'une nouvelle monnaie nationale d'abondance et de service.



13. De quels moyens disposez-vous pour faire aboutir le projet France 2022 ?

Sur le plan naturel, le projet France 2022 dispose de moyens limités  puisqu'il ne doit pas être porté par des intérêts privés qui seraient prêts à miser sur lui pour faire valoir leurs propres objectifs. Son élection repose entièrement sur l'intelligence des électeurs qui auront compris ses tenants et ses aboutissants, qui auront apprécié ses principes et qui souhaiteront sa réalisation.

Quant à la mise en oeuvre du projet France 2022, elle repose sur un choix de personnalités vraiment en accord avec l'ensemble du projet, sachant mettre leur ego en veilleuse, capables de jouer collectif et de penser d'une façon originale, faisant preuve d'une grande imagination, de beaucoup de rigueur et d'une intégrité sans faille.

Enfin, les personnes choisies pour mettre en oeuvre les orientations du projet France 2022 seront animées par un esprit de foi leur faisant toujours privilégier le recours au jeûne et à la prière, plutôt qu'au coup de force, pour obtenir un résultat qui dépasse largement les espérances les plus folles puisqu'il ne s'agit pas de gouverner et de légiférer à la petite semaine mais de voir loin et d'anticiper les conséquences des profondes mutations en cours.

14. Quel est l'agenda du projet France 2022 ?

D'ici à la fin 2020, poursuivre la rédaction du projet en l'enrichissant de tout apport susceptible de l'améliorer et le promouvoir par de multiples actions connexes, notamment culturelles.

Au cours de l'année 2021, former les équipes qui porteront le projet France 2022.

Après l'élection remportée en 2022, voici dans les grandes lignes, l'agenda du projet :

1. Jusqu'à décembre 2022  : création de la couronne française, monnaie nationale de service et d'abondance et mise en place de la structure bancaire requise ;

2. Début 2023 : conversion d'une part substantielle de la rémunération des fonctionnaires en couronne française ; embauche de fonctionnaires ou d'agents contractuels de la fonction publique dans tous les domaines en manque de personnel.

3. En 2023 : mise en orbite des mesures rassemblées au n° 9 de cette tribune.

4. En 2024 : année des jeux olympiques d'été en France. Réorganisation des pouvoirs exécutifs en France.

5. En 2025 : lancement des grands travaux préparés dès le début du quinquennat, notamment une ligne à grande vitesse Paris - Moscou.


15. Quid de l'immigration ?


Premièrement, sortir la France et l'Europe du déclin, ambition majeure du projet France 2022 car le suicide actuel de la France et de l'Europe ne fait qu'aggraver les tensions liées aux mouvements migratoires : en période de prospérité solide, elles se résolvent d'elles-mêmes ou presque.

Deuxièmement, offrir à notre jeunesse de vraies perspectives de service, de carrière et d'emploi par une refonte de nos politiques économique, industrielle, agricole, commerciale et financière.

Troisièmement, distinguer "nationalité" et "citoyenneté".

Quatrièmement, associer les citoyens à l'accueil des étrangers à tous les stades de la décision : passer d'une logique d'immigration subie à une logique d'immigration pleinement éclairée et assumée.
















Aucun commentaire: