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jeudi 13 mai 2021

France2022 : Lettre ouverte aux endormis

 

Ascension, 13 mai 2021


La rédaction de cette lettre ouverte aux évêques de France et de Navarre s'étend sur une courte période : de l'Ascension à la Pentecôte 2021 mais couvre la mise à sac de la France, en route depuis au moins cinquante ans, d'abord au pas, puis au trot et au galop ces derniers temps.

Après information du Secrétariat Général de la Conférence des évêques de France, son contenu sera diffusé sous la forme d'un courriel à chacun des évêques de France dans le sillage de la Pentecôte 2021 puis il sera publié ici sous la forme d'une lettre ouverte après sa réception initiale en petit comité.

Cette publication ouverte présente le double avantage de faire connaître plus largement le contenu de l'adresse aux pasteurs de l'église catholique romaine et de pouvoir adjoindre en lien hypertexte tous les documents utilisés comme sources d'information.

La publication ultérieure d'une version 2 de cette adresse permettra en outre de proposer des liens vers des tribunes d'information et d'analyse aux lecteurs désireux de se préparer pour l'élection présidentielle à venir.

Les deux seuls points qui apparaissent ci-après donnent le ton de l'adresse. Ils appellent au réveil d'un épiscopat singulièrement silencieux à propos des très graves événements en cours ou annoncés. Ils invitent nos pasteurs à sortir du Cénacle, sans peur excessive, pour venir libérer tout un peuple sous l'oppression d'un pouvoir de type hérodien de plus en plus menaçant : après avoir édicté des règles absurdes et nuisibles, ce pouvoir n'en finit pas d'attenter aux libertés les plus élémentaires et de mettre en danger toutes les générations. Derniers "exploits" en date : vouloir instaurer un passe sanitaire alors que la campagne "vaccinale", "vacciniste" voire "vaccinolâtre" est encore en phase expérimentale et n'offre aucune garantie sérieuse ; brandir le risque d'enfermement pour qui ne céderait pas aux injonctions vaccinales sur la base d'éléments très contestables (notion de cas contact) ; évoquer de plus en plus lourdement la nécessité pour les plus jeunes de recevoir l'injection de soupes "vaccinales" ayant déjà provoqué de graves séquelles et le décès de nombreuses personnes en parfaite santé.

Le plan sommaire ci-après s'en tient, à dessein, à une forme hyper elliptique : le contenu détaillé de la lettre qui reprend ce canevas et l'amplifie a bien été transmis aux évêques de France, comme prévu, sans réaction manifeste et sans effet apparent (hormis une exception notable), comme de bien entendu ! Secouer le cocotier est un travail de longue haleine et de patience angélique ! Il a paru bon, en définitive, de ne pas rendre public le contenu de cette lettre, tout en se réservant la possibilité de le faire ultérieurement : il faudra qu'un jour ceux qui ont eu à souffrir des mesures démentes d'un gouvernement scélérat et des persécutions de ses relais corrompus sachent que les pasteurs censés veiller sur le bien du troupeau tout entier (et pas seulement des brebis restées au bercail) ont été dûment prévenus mais n'ont pas pris la mesure des exactions commises par d'innombrables acteurs aux ordres plus ou moins directs d'une clique monstrueuse. Pour n'avoir pas réagi à temps, ne s'être pas sérieusement informés, s'être laissés empoisonner par des accusations nominales laissant supposer que le clergé était très malade ..., ces pasteurs ont laissé des pouvoirs extrêmement corrompus et dangereux menacer des populations civiles, martyriser un grand nombre d'innocents et tuer d'innombrables personnes ; ils ont aussi laissé de tels pouvoirs poursuivre sans vergogne toutes les basses oeuvres visant à paupériser beaucoup de nations et à les soumettre aux diktats de fous furieux. Le fait imparable est là : quand on renonce à combattre un fléau (en l'occurrence, l'immense corruption du corps médical, l'impunité de ses destructeurs et le zèle ravageur de leurs adjoints), on perd toute légitimité, toute autorité et toute énergie pour endiguer d'autres méfaits. Quand sonne l'heure du réveil, il est souvent bien tard pour intervenir et faire reculer l'Adversaire.

Cette lettre ouverte aux évêques de France respecte le droit canonique en vigueur qui  stipule en son canon 212.§3 que les laïcs : "ont le droit et même le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l'Eglise et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauve l'intégrité de la foi et des moeurs et la révérence due aux pasteurs et en tenant compte de l'utilité commune et de la dignité des personnes".

En l'occurrence, l'apathie de nos pasteurs est non seulement préjudiciable au bien de l'Eglise mais de tous ceux qui peuvent en attendre un secours, un réconfort, une défense et une nourriture. L'exemple emblématique de la communion eucharistique illustre à quoi finissent par aboutir le manque de foi, l'inconnaissance, l'absence de courage et la pusillanimité. Comment peut-on même imaginer que la réception du Corps du Christ, si l'on y croit fermement, puisse entraîner une infection ? ! Ce Corps qui touchait les malades bannis par une société primitive (les lépreux) sans en être affecté, comment pourrait-il représenter le moindre danger pour ceux qui le reçoivent avec foi ? Ce Corps pourvu d'une énergie si puissante qu'il en était capable de réanimer des morts, de guérir des personnes condamnées ou abîmées par des médecines inopérantes, comment pourrait-il provoquer le moindre danger ? Pour quelle sotte raison faudrait-il se méfier de ce Corps capable, de son vivant terrestre, de percevoir les mouvements  de cette énergie au point d'interroger ses voisins pour savoir qui venait de le toucher au milieu d'une foule compacte (passage de l'Evangile où une femme atteinte de graves pertes de sang depuis 12 ans cherche à être guérie de son mal que plusieurs médecins avaient aggravé) ? Pourquoi mettre en doute son immense pouvoir de guérison, a fortiori après qu'il a traversé le ravin de la mort et maintenant qu'il se présente à nous dans toute la plénitude de ses dons ? Céder sur ce point devant les prétentions et les oukases d'une république dévoyée comporte non seulement le risque d'affaiblir la foi, l'espérance et la charité des fidèles mais, comme il est rappelé ci-avant, d'enfermer la société civile tout entière dans le carcan de mesures terrifiantes et criminelles.

Ajout du 22 novembre 2022

Ne pas intervenir de manière forte et courageuse expose les pasteurs au repli et à l'inertie sur tous les enjeux du moments. Alors qu'un gouvernement scélérat déploie un arsenal abominable contre ceux qui s'opposent à ses forfaits et à ses crimes (jusqu'à pourchasser les personnes qui ont eu le courage de mettre en cause la gestion calamiteuse et criminelle de la crise covidienne), nous devons, de toute urgence, le harceler dans tous les domaines où il manifeste l'horreur de ses vues. En témoigne tous les coups qu'il ne cesse de porter avec une Assemblée Nationale soudain aux ordres et un Sénat peu vindicatif alors même que le gouvernement ne dispose ici et là d'aucune majorité. Prochaine attaque contre les sans défense et la vie : cette volonté démente d'inscrire le droit d'avorter dans la liste des droits absolus, dans une Constitution de plus en plus moribonde ... Si les pasteurs se taisent en cette occasion, les pierres crieront : Macronescu et sa clique servile montrent là l'ampleur de leur haine viscérale. Ils ne raisonnent qu'à très courte vue avec des arguments fallacieux, le coeur sur la main, répétant à l'envi qu'ils travaillent pour un bien alors qu'ils ne font que renforcer l'arsenal de mort qui pèse déjà de tout son poids sur les générations montantes, les plus âgés et tous ceux qu'une société malade détruit, bannit ou tue.

Les évêques de France doivent impérativement dénoncer cette nouvelle attaque contre la vie comme ils ont coutume de le faire par la voix de la CEF mais, de plus en plus, individuellement, tous azimuts, jusqu'au risque d'être emprisonné ou même assassiné. En ces temps de barbarie multipolaire, il est anormal qu'aucun évêque français n'ait eu à subir les foudres d'un pouvoir d'Etat démoniaque sinon en la personne des deux archevêques récemment relevés de leur charge en raison, non de faute grave de leur part, mais injustement poursuivis par les relais occultes d'autorités de plus en plus dévoyées qui ne supportent pas que l'Eglise s'interpose, les recadre et mette un frein à leurs ardeurs destructrices.


1. L'heure est si grave. 

    Qu'attendez-vous pour vous manifester ?            

    Auriez-vous peur comme ... ?


2. Pourquoi mettre en veilleuse votre puissance de feu ? 

    Pourquoi tenir votre lampe sous le boisseau ?


Christophe de France


Pentecôte 2021


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